Vos experiences

Vous avez vécu un cyclone, racontez nous comment vous l'avez perçu, témoignages, anecdotes..

: :


Ecrivez "bonjour" en minuscule

Page Suivante

Poster un message

Vos expériences partagées sur Firinga.com

 


Le 12-01 à 18:15 Mitch Pit nous a raconté à propos de FIRINGA :


Nous étions le matin du 29 janvier 1989 et j'habitais à Saint-Benoît (Est de la Réunion). J'avais 16 ans à cette époque. Ce matin là, nous avions appris qu'un cyclone s'approchait de la Réunion. Vers 08h30-09h00, nous observâmes les oiseaux qui se dirigeaient vers la montagne pour chercher refuge.

Vers 10h, le vent a commencé a bien souffler. Nous avons eu la peur de notre vie car moi, mes Frères ainsi que ma Mère vivions dans une case en bois sous tôle. Nous regardions les toits des voisins s'envoler sous la force du vent, alors que le notre commença également à bouger. Tout à coup, un bruit sourd retentit. C'était le gros et vieux manguier en face de notre cour qui s'était briser en deux. Heureusement pour nous, l'arbre n'était pas tombé sur notre maison. Mais c'était vraiment effrayant!

Puis, une accalmie, le calme plat avec un ciel redevenu bleu. Nous étions dans l'oeil du cyclone. Mais le temps recommença ensuite à se dégrader avec à nouveaux des rafales qui reprirent de plus belle. FIRINGA est à jamais gravé dans ma mémoire et restera le cyclone le plus puissant que j'ai connu a ce jour.


Mitch Pit

Voir le système concerné par ce message en cliquant ICI


Le 09-01 à 20:18 Patrick nous a raconté à propos de FLORINE :


Un des cyclones qui m'a le plus marqué alors que j'avais 9ans.
Les rafales ont atteint la limite d'enregistrement à la PDC avec 234k/h.

Même si la PDC était bcp moins habitée qu'aujourd'hui je me souviens de plusieurs toitures emportées au 27è.

En fait aucun autre cyclone n'a atteint les 230km/h en rafales dans ma PDC chérie depuis Florine(en fait depuis que la station existe je crois en 1965).

Patrick Hoareau.


Patrick

Voir le système concerné par ce message en cliquant ICI


Le 09-01 à 20:14 Patrick nous a raconté à propos de HELYETTE :


La station de MFR avait été sérieusement endommagée par le cyclone Florine. Du coup pour Helyette qui avait suivi quelques semaines plus tard aucune mesure dispo. Pour Helyette j'étais à la PDPalmistes(c'était un Dimanche) et les rafales furent supérieures à 100km/h selon moi. Tout le monde mangeait ou jouait aux cartes et moi j'étais dans la voiture à essayer de capter les infos sur la radio, infos biaisées car c'était calme à Saint Denis et quand c'est calme à Saint Denis on pense que c'est idem partout, surtout à cette époque...
Dans ma mémoire aucune alerte n'avait été déclenchée pour Helyette et le bulletin météo du matin ne faisait que répéter que '"les résidus de la dépression tropicale Helyette sont passés sur Maurice et se rapprochent de la Réunion". Des "résidus" qui avaient donné des rafales de 120km/h sur l'île soeur.
Et quand la mi journée est arrivée on fut quand même surpris des rafales car on ne s'attendait pas du tout à ça compte tenu des bulletins météo...

Que de souvenirs...

Patrick Hoareau.


Patrick

Voir le système concerné par ce message en cliquant ICI


Le 13-03 à 07:28 Philippe nous a raconté à propos de FIRINGA :


Militaire à La Base Aérienne 181, les souvenirs les plus marquant concerne le vol tournoyant de grappe de coco, la pluie qui "piquait" comme des aiguilles, un arbre s'est soulevé vers le haut, craqué puis s'effondre au sol face à la piscine.

Lendemain, désastre sur les routes, nous sommes allé aider dans le sud où les bateaux se trouvaient dans les rues de st pierre, les requins dégustaient une vache et un chien dans le port.

Voilà pas mal de galère...


Philippe

Voir le système concerné par ce message en cliquant ICI


Le 15-01 à 16:21 Yann nous a raconté à propos de GERALDA :


Géralda est mon premier cyclone. J'étais en vacances sur l'île Sainte Marie au Lakana hôtel où je logeais dans un bungalow sur pilotis posé sur le lagon. Le patron de l'hôtel a été informé par VHF de l'arrivée imminente du cyclone un jour avant seulement. Étonnamment j'avais constaté que de nombreux touristes logés ailleurs quittaient prestement l'île par avion. Par précaution le patron nous a déménagé dans un bungalow sur terre à une trentaine de mètres du rivage. Bien lui en a pris. C'est en début de soirée et toute la nuit que Géralda a entrepris son travail de sape. Ceci étant notre bungalow en bois et falafa a bien résisté. Au matin une fois le vent retombé on a pu constater les dégâts : montée de la mer, bungalows sur le lagon balayés, ponton arraché, badamiers déracinés. Quand je suis rentré sur Tana c'était la désolation. Le pays avait déjà été durement touché en janvier par le cyclone Daisy, Géralda a fini de le mettre à terre.


Yann

Voir le système concerné par ce message en cliquant ICI


Page Suivante